Difficultés de blogueuse

Aujourd’hui, j’avais l’intention de vous présenter un article à propos de mes 5 séries préférées sur Netflix. J’ai hésité un moment avant de décider si j’allais le partager avec vous ou non. Avant, je l’aurais fait sans me poser de question. Si je «devais» publier un article cette journée là je le faisais. Que l’article soit excellent ou médiocre ça n’avait pas d’importance pour moi. Avec le temps et l’expérience j’ai appris que ce n’était peut-être pas la façon de fonctionner. Même si tous les articles que j’écris ne frôlent pas tous l’excellence, j’essaie qu’ils ne se frottent pas non plus à la médiocrité. Ce que j’ai écris à propos des séries sur Netflix s’en rapprochait drôlement. En le relisant, je m’emmerdais moi-même alors je n’ose même pas imaginer l’effet qu’il aurait eu sur vous. Si je trouve l’inspiration pour le retravailler et lui donner une tournure plus originale je le ferai. Sinon, c’est un article brouillon qui restera dans les brouillons.

Vision idéaliste et objectifs

Quand j’ai commencé ce blog, je voyais grand. Je m’imaginais assise à mon bureau dans une tenue impeccable, les cheveux bien coiffés, le maquillage parfait sur mon visage et une tasse de café (toujours chaud) posée à mes côtés. Dans ma vision idéaliste de la vie de blogueuse, je me voyais pondre des articles brillants sans la moindre difficulté. Parallèlement, je me voyais avec une grande communauté sur Instagram, Twitter et Facebook.

L’objectif que j’avais avec ce nouveau blog était de publier un minimum de deux articles par semaine. Je trouvais que ce n’était pas trop exigent mais que ça permettait de conserver l’intérêt des lecteur.

La réalité

Jusqu’à maintenant je n’ai absolument pas gardé le cap des deux articles par semaine. Il y a des semaines où je n’ai rien publié du tout. Ce que je croyais facile au départ ne l’est absolument pas en réalité. Je pense que j’ai eu une baisse de motivation liée à ma baisse d’énergie. Difficile d’écrire quand on passe presque autant de temps que son chat à dormir.

Le manque d’inspiration

Le grand responsable de ce laisser aller est le manque d’inspiration. Quand j’écrivais sur mon ancien blog, je n’avais aucun mal à rédiger mes articles. Ce n’est pas parce que je l’aimais plus que celui-ci ou qu’il m’inspirait d’avantage, sinon je l’aurais conservé. En fait, j’écrivais juste quand j’en avais envie, une fois par mois et peut-être même moins. Alors quand je m’installais devant mon ordinateur pour composer un article, les mots sortaient de ma tête pour se transférer sur mon écran sans même que j’aie à y penser. J’écrivais uniquement quand mon niveau d’inspiration était au maximum ce qui rendait la tâche beaucoup plus facile.

Le manque d’inspiration est une réalité à laquelle je n’avais jamais été confrontée auparavant. J’ai plein d’idée d’article à écrire. J’ai même une longue liste de sujets à aborder dans un cahier de note. Bien que ces sujets m’intéressent, j’ai l’impression qu’ils ne m’inspirent pas. Il arrive par moment que je ne sache pas trop comment aborder le sujet alors je laisse tomber. Sinon, je commence la rédaction et je suis bloquée après quelques lignes seulement. Je ne croyais pas que de s’imposer un certain rythme d’écriture était si difficile. Je ne souhaite pas que mes articles aient l’air forcés. J’ai toujours l’impression que le lecteur le sait à ce moment-là.

La comparaison

En tant qu’être humain, encore plus en tant que femme, il est normal de se comparer aux autres. Je ne dis pas que cette attitude est saine, bien au contraire, mais tout le monde le fait tout le temps sans même y penser. Quand on est blogueuse on n’échappe pas à ce phénomène.

Bien entendu, quand on se compare avec quelqu’un d’autre on choisi toujours celle qui est au sommet. Si on se trouve trop grosse et qu’on souhaite maigrir on va se comparer à Gisèle Bundchen, si on commence une carrière de chanteuse on va se comparer à Beyoncé et si on est blogueuse on va se comparer à Betty.

La comparaison avec les autres blogueuses me donne des complexes de blogueuse. Oui oui, ça existe! «Mon look ne sera jamais aussi étudié que le sien». «Je suis incapable de faire d’aussi jolies photos». «Mon appartement au décor éclectique ne correspond pas à l’image habituelle». «Je n’arrive pas à rendre mes articles aussi intéressants qu’elle le fait». «Mon mode de vie n’est pas assez intéressant pour en faire un blog».

Même si parfois le fait de se comparer peut être bénéfique en nous donnant de la motivation ou un objectif à atteindre, la plupart du temps je crois que c’est plutôt néfaste de le faire. La comparaison nous mine le moral et elle ne nous aide pas à avoir confiance en nous. Ce n’est pas en nous comparant sans cesse que nous pourrons nous épanouir et être la personne que nous sommes réellement.

Mes solutions

Si je souhaite régler mes difficultés de blogueuse je dois trouver des solutions. En ce qui concerne mon niveau d’énergie qui est responsable de mon niveau de motivation je ne peux pas y faire grand chose. Cette situation continuera à être problématique pour les prochains mois. Avec le retour du «beau temps» j’irai marcher d’avantage. L’air frais et l’exercice devraient m’aider à retrouver un peu d’énergie.

Pour mon problème d’inspiration, plusieurs solutions s’offrent à moi. Premièrement, écrire tous les jours. Peu importe le sujet peu importe où, que ce soit sur le blog, dans mon journal ou encore un simple cahier de note. Je crois fermement que plus on pratique un exercice meilleur on devient. Deuxièmement, lire tous les jours. Les romans, les livres de développement personnel, les livres sur l’éducations des enfants sont des endroits où l’on peut puiser non seulement des informations mais aussi de l’inspiration. Lire différent type de blog aussi peut aider en ce sens. Troisièmement, pratiquer une autre activité artistique que l’écriture. Je dois me remettre au scrapbooking ou au dessin/coloriage. Ce sont des activités qui me permettent de me libérer complètement l’esprit tout en créant quelque chose de mes mains. Toutes activités stimulant la créativité peuvent être bénéfiques pour stimuler l’inspiration. Quatrièmement, sortir plus souvent de chez moi et participer à plusieurs activités/événements. Même si ce genre de chose est difficile pour la casanière que je suis, les sorties et les activités sont de grandes sources d’inspiration.

Pour ce qui est de la comparaison de mon blog avec celui des autres, je dois tout simplement arrêter. Bon, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire. Chaque blogueuse a ses forces et ses faiblesses. Je dois apprendre à tirer profit de mes forces et aussi miser sur ma différence. Mon appartement est décoré de manière très éclectique avec beaucoup de vieux meubles que j’ai récupéré chez ma grand-mère. Même s’il est moins photogénique qu’un appartement style «Ikéa» plus blanc que blanc, je l’aime et il me correspond très bien. Mon absence de talent pour m’habiller ne devrait pas me causer de soucis puisque premièrement, je m’en fiche un peu et deuxièmement, je ne tiens pas un blog mode. Mes photos ne sont pas top? Avec la pratique j’arriverai sans doute à de meilleurs résultats.

Amies blogueuses, quelles sont les difficultés que vous rencontrez? Faites-le moi savoir dans les commentaires.

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La grossesse et moi

Avant d’être enceinte, j’idéalisais beaucoup la grossesse. J’avais en tête une image parfaite de cette étape incroyable de la vie d’une femme. Pour moi la grossesse se résumait à avoir une peau magnifique et une chevelure de rêve, un beau ventre bien rond et de vivre une euphorie quasi-permanente. Le seul inconvénient de la grossesse que je connaissais alors était les nausées matinales qui sont souvent présentes lors du premier trimestre.

Je suis présentement à la fin de mon troisième trimestre et je peux maintenant affirmer que la grossesse ce n’est pas si rose qu’on peut naïvement l’imaginer. Même que, dans l’ensemble, je n’aime pas être enceinte. Je sais, ce n’est pas le genre de chose qu’une femme est normalement autorisé à dire publiquement. Mais c’est pourtant la réalité, ma réalité.

Pourquoi je n’aime pas être enceinte?

  • Le stresse dont le niveau est particulièrement élevé lors du premier trimestre. La peur de la fausse-couche est toujours présente. Bien que cette peur s’estompe avec les mois qui passent, d’autres sources de stresse apparaissent. Par exemple, la peur de l’accouchement ou encore la peur d’être une mauvaise mère surviennent lors du dernier trimestre.
  • Les nausées, qui n’ont pas nécessairement lieu le matin. Je me considère très chanceuse de ne pas avoir été malade pendant ma grossesse. Par contre, j’ai eu beaucoup de nausées les premiers mois. Normalement, c’était le signe que je devais manger.
  • La fatigue intense qui t’empêche de fonctionner normalement. Pour moi la fatigue a été très présente lors du premier et deuxième trimestre. Je crois que mon manque d’énergie a été affecté non seulement par ma grossesse mais aussi par les saisons. L’automne et l’hiver ne sont généralement pas les saisons où je déborde le plus d’énergie. Heureusement, mon énergie est revenu lors de mon dernier trimestre.
  • Toujours sentir bébé bouger. Les premières fois c’est magique. J’étais tellement émue de sentir ce petit être bouger dans mon ventre que j’en ai pleuré. C’est aussi un moment incroyable lorsqu’il bouge assez fort pour que son papa puisse le sentir. Voir le sourire sur le visage de mon chum la première fois qu’il l’a senti ça valait tout l’or du monde. Mais depuis la moitié du troisième trimestre j’en ai marre de le sentir bouger tout le temps. Mon ventre se déforme et souvent bébé me fait mal. J’ai l’impression d’avoir un alien dans le ventre et c’est franchement désagréable. D’un autre côté, si je le sens moins bouger une journée je m’inquiète.
  • Les hormones qui ont envahie mon corps et qui me rendent encore plus émotive que je le suis habituellement. Je pleure pour rien, quand je vois un bébé je suis particulièrement heureuse, je suis encore plus impatiente que d’habitude etc. J’ai l’impression de vivre un SPM qui est 100 fois plus fort et qui ne se termine jamais. C’est pas la joie.
  • Les douleurs connexes. Depuis le début de ma grossesse j’ai développé plusieurs maux. J’ai constamment mal au bas du dos, que je sois debout ou assise. De plus, j’ai mal dans le bas du ventre lorsque je marche trop longtemps. J’ai acheté une ceinture pour ça mais je ne vois pas une énorme différence lorsque je la porte. Je ne l’installe peut-être pas comme il faut ou alors je n’ai pas le bon «type» de ventre pour la porter. Mais le pire je dirais que c’est la douleur à la symphyse. Cette douleur est constante mais elle est plus désagréable lorsque je me lève ou que je marche.
  • Les conseils et les avis non sollicités des gens qui sont, je n’en doute pas, très bien intentionnés. Je n’aime pas me faire dire quoi faire en général. Même que, bien souvent, je vais faire le contraire de ce qu’on me suggère de faire… Oui, j’agis encore comme une adolescente parfois. La grossesse est une chose très personnelle que chaque femme devrait pouvoir vivre comme elle le souhaite. Je n’ose même pas imaginer comment je vais gérer les conseils que je recevrai une fois que bébé sera parmi nous…

Les côtés positifs dans tout ça?

Vous me connaissez, rien n’est totalement noir avec moi. Il y a des jours où j’adore être enceinte. Les jours où je ne suis pas fatiguée et où les douleurs sont moins présentes. Les jours où je prépare l’arrivée de bébé. Les jours où je pense à notre vie de couple qui deviendra une vie de famille. Je dois admettre que d’être constamment dorloté par les gens près de moi ce n’est pas désagréable non plus. Je vais en profiter car bientôt toute l’attention sera sur bébé, principalement la mienne.

Bien entendu, malgré le fait que je n’aime pas être enceinte, je ne regrette absolument pas ma grossesse. C’est une expérience que je suis très heureuse et surtout très reconnaissante de pouvoir vivre. Ça ne m’empêchera pas non plus d’avoir éventuellement un deuxième enfant. Mais c’est loin d’être l’extase à laquelle je m’attendais.

Et vous, comment avez-vous vécu votre grossesse?

Un blog de maman?

Ce matin je suis à 30 semaines de grossesse. C’est-à-dire que d’ici 10 semaines bébé Paul sera des nôtres. Le temps passe à une vitesse folle. J’ai l’impression que je ne serai pas prête à temps. Il me reste une tonne de choses à faire et à acheter pour être prête à accueillir bébé dans ma vie. Heureusement que pour certaines choses, comme la peinture de la chambre, j’aurai de l’aide. Par contre, il y a des choses que je dois faire seule comme apprendre l’auto hypnose en ligne ou encore prendre l’habitude de me répéter des affirmations positives en vue de l’accouchement.

Parmi toutes les choses que j’ai en tête, j’ai aussi réfléchi à mon blog. Même si j’y suis peu active ces temps-ci, par manque de temps et d’énergie, mon blog me tient énormément à cœur. En ce moment, j’ai du mal à penser à autre chose que ma grossesse et de mon accouchement qui approche à grands pas. Alors, je me doute bien que lorsque bébé Paul sera avec nous, j’aurai du mal à penser à autre chose qu’à lui.

Au départ, quand j’ai créé ce blog, je me suis jurée que je n’allais pas écrire sur ma grossesse, mon accouchement ou encore mon bébé. Je voulais vraiment le dédier au développement personnel et au mode de vie qui s’y rattache. Même si ce sujet me passionne toujours autant, je crois qu’il sera très difficile pour moi de m’y consacrer dans le nouveau rôle de maman qui m’attend.

On entend très souvent dire qu’une mère est avant toute chose une femme, qu’on ne doit pas s’oublier en tant que personne etc. En théorie, je suis entièrement d’accord avec ce genre d’affirmations. Par contre, j’ai un gros doute sur l’application desdites théories. Je crois sincèrement que le rôle de mère prend le dessus et que, même si on n’oublie pas celle que nous étions avant d’avoir un enfant, une partie d’elle a disparue.

Je crois que, dans un avenir rapproché, mon blog changera, évoluera mais il restera tout de même à mon image. Je n’ai pas l’intention de faire de mon blog un «blog de maman» à proprement parler. Par contre, il est certain que mes articles seront teintés de mon nouveau mode de vie de maman. Alors oui il se peut que j’écrive un article sur ma grossesse ou un article sur mon accouchement. Il se peut que je vous raconte les prouesses de mon bébé (qui seront certainement des gestes bien anodins mais que je vais trouver merveilleux). Si vous me suivez sur les réseaux sociaux (ce que je vous encourage fortement à faire), c’est possible que vous y trouviez des photos de ma bedaine mais surtout de mon bébé.

Je vous promet une chose, ce blog sera toujours moi mais il ne sera jamais «sans enfant».

Instagram – Mon top 15

J’ai longtemps eu une relation amour-haine avec Instagram. J’appréciais beaucoup le fait que ce réseau social soit construit sur des images mais je détestais le fait que tout, ou presque, y était faux. Je regardais les photos de brunchs du dimanche, les photos de voyage, les photos de filles au corps et/ou maquillage parfait et ça me déprimait. Avec le temps, j’ai appris à apprivoiser Instagram et j’aime beaucoup plus le parcourir maintenant.

Pour y parvenir, j’ai tout simplement fait le ménage dans les comptes que je suivais. Puisque je suis une maniaque de maquillage mais que mon budget ne me permet pas de dépenser de folles sommes sur ces produits, j’ai supprimé tous les comptes qui était reliés directement à ce sujet. Ainsi, je suis beaucoup moins bombardée d’image de la nouvelle-palette-trop-parfaite-que-je-dois-absolument-avoir et autres produits en édition limité. J’ai également supprimé plusieurs comptes de voyage. J’en ai gardé que quelques uns. Là encore, je vois beaucoup moins de photos de plages paradisiaques et de villes historiques magnifiques. J’ai aussi commencé à suivre des comptes qui ressemblaient plus à ma philosophie de vie, des comptes moins superficiels, des comptes avec moins de mises en scène. De plus, je regarde toutes les photos avec un oeil beaucoup plus critique à présent. Je suis moins jalouse de la fille qui a du manger son brunch du dimanche froid car elle a mis 20 minutes à faire des photos pour son compte Instagram.

Bref, tout ça pour vous dire que j’aime beaucoup Instagram à présent et que je vous présente aujourd’hui mes 15 comptes préférés.

Etsicetaitsimple

Cobythecat

Octoberjuneblog

Philipegosselin

Rachelaust

mdcjr123

tjp_wildlife_photography

Krista.evans.photography

Manucoveney

Uneparenthesemode

Allthebeautifulthingsblog 

Audrey_Borgia 

Lavendaire

Kalynnicholson13

Muchelleb

Quels sont vos comptes Instagram favoris? Vous pouvez répondre dans les commentaires et par la même occasion nous laisser un lien vers votre compte Instagram. Surtout, n’oubliez pas de me suivre sur Instagram Stephanie_Verret. Au plaisir de vous y retrouver.

Dimanche sombre

Je ne sais pas comment débuter cet article. Les mots me manquent. Je suis incapable de décrire comment je me sens depuis dimanche soir…

J’habite à Québec depuis toujours. Depuis que je suis toute petite, je me suis toujours sentie en sécurité dans cette magnifique ville. Les gens sont sympathiques et les gestes violents y sont plutôt rares. Québec est une grande ville sans en être vraiment une. Québec est un gros village comme on dit.

Bien que le racisme existe à Québec, comme partout ailleurs malheureusement, je n’ai jamais sentie ou été témoin de tension raciale (à part sur Facebook). Mais c’est peut-être simplement parce que je suis blanche. Peut-être que la réalité est très différentes pour d’autres personnes. Je n’en sais rien, je ne peux pas me prononcer pour eux.

Dimanche, le 29 décembre 2017, l’impensable c’est produit. Un attentat a eu lieu dans mon gros village. Le crime a eu lieu à la mosquée de Sainte-Foy, une banlieue de Québec. C’est ma mère qui m’a appris la triste nouvelle via Facebook. J’ai arrêté ce que je faisais à ce moment là et je suis partie à la recherche d’informations sur Internet. Les informations étaient alors peu nombreuses. À ce moment là, la seule chose que nous savions c’est qu’il y avait 5 décès et que le tireur a crié allahu akbar avec un fort accent québécois. J’étais très inquiètes pour d’anciens collègues de travail qui étaient peut-être à la mosquée ce soir là. Il était impossible de savoir qui étaient les victimes à ce moment là.

Après un certain temps j’ai repris mes activités. Nous avons terminé d’écouter un épisode de Once Upon a Time, mais la concentration n’étais plus là. L’envie de me divertir s’était aussi évaporé. Peu de temps après, nous sommes allés nous coucher. Mais c’était plus fort que moi, je voulais avoir des informations sur ce qui c’était passé, alors j’ai encore surfer sur le Web. Toujours rien. J’ai discuté longuement avec mon Chéri. J’ai pensé à mes anciens collègues de travail. Je me suis endormie.

Hier matin, dès mon réveille, je me suis empressée d’aller lire les dernières informations sur la tragédie. Encore une fois, nous n’avions pas beaucoup de détails. Deux suspects ont été arrêtés dont un qui se trouvait sur le pont de l’Île d’Orléans avec son véhicule. Je suis allée sur Twitter (si vous me suivez sur Twitter vous avez sans doute constaté que j’y ai été très active hier) pour voir ce que les gens en disait, pour voir si je pouvais avoir d’autres informations.

J’ai constaté quelque chose hier, c’est fou la merde qu’on peut trouver sur Twitter. Non mais les gens propageaient tellement d’informations mensongères que j’en avais mal au cœur. Bien entendu, plusieurs personnes tenaient des musulmans comme responsables de l’acte terroriste. Plusieurs personnes disaient que les suspects étaient Syriens alors qu’il n’y avait rien de confirmé par les autorités policière à ce moment là. L’article que les gens partageaient (probablement sans l’avoir lu) n’avait aucun lien avec l’événement de dimanche et était daté du 8 décembre 2016. Vous voyez la pertinence?

Je ne vais pas vous raconter la suite des événements ou vous parlez du suspect. Internet regorge d’informations à ce sujet et je vous laisserai des liens vers quelques articles à la fin de ce billet.

Sur Facebook, j’ai vue qu’une vigile avait lieu près de la grande mosquée de Québec hier soir. J’avais très envie d’y aller mais en même temps j’étais légèrement inquiète. Un rassemblement de plusieurs milliers de personnes peut être une bonne cible pour n’importe quel taré. Mais j’y ai réfléchi et je me suis dit que ce n’était vraiment pas la bonne attitude à avoir. La peur, en pareil circonstance, ne peut pas apporter de résultat positif ni sur soi, ni sur la communauté. J’ai donc décidé de m’y rendre avec mon Chéri.

Après avoir cassé la croûte, nous nous sommes rendus le plus près possible du rassemblement en voiture. Nous avions quand même une dizaine de minutes de marche à faire avant d’atteindre la marrée de gens qui se trouvaient sur les lieux. La foule était dense et silencieuse. Nous nous sommes laissés emporter par le mouvement. Nous avons marché lentement, très lentement. Des gens avaient apportés des bougies, des fleurs, des prières. Des mots de sympathies s’échangeaient. Des sourires et des regards compatissants étaient distribués sans compter. Malgré le froid, une chaleur réconfortante se dégageait de tous ces gens rassemblés. Tout ce que je souhaite, c’est que ce grand rassemblement ait mis un baume sur le cœur des personnes qui ont été touchés de près ou de loin par cette tragédie.

Je n’ai pas pris de photo lors de la vigile hier. Je ne me sentais pas du tout à l’aise de le faire. Mais si vous voulez en voir, vous pouvez aller sur cette page Facebook.

Voici quelques liens vers des articles entourant cette tragédie :

Six musulmans tués dans un attentat terroriste à Québec

Un attentat terroriste dans une mosquée de Québec fait six morts

Alexandre Bissonnette accusé pour l’attentat de la mosquée de Québec

Attentat terroriste à Québec : 11 chefs d’accusation contre le suspect

Qui est Stéphanie?

Cet article ne vous apprendra certainement rien de nouveau si vous êtes ma mère, une amie ou un membre de la famille. Probablement que si vous m’avez suivi sur mon blog précédent, vous n’allez pas apprendre grand chose de nouveau. Ceci étant dit, vous pouvez tout de même poursuivre votre lecture ne serais-ce que pour avoir l’immense plaisir de me lire (ouais la modestie est toujours là). Si vous ne savez pas qui est la Stéphanie qui se cache derrière stephanieverret.com et que vous êtes moindrement curieuse, je vous invite à continuer votre lecture.

50 nuances de Stéphanie

* Ouais je suis en retard avec ma référence à 50 nuances de Grey mais je trouvais ça plus cool que de dire «50 faits sur moi». Même si vous avez moins de 18 ans, vous pouvez poursuivre votre lecture sans crainte, il y a certaines choses que je ne partagerai jamais sur Internet.

  1. Je suis enfant unique. Vous pouvez avoir tous les préjugés du monde par rapport à ça je vous garanti que la plupart ne s’appliquent pas à moi.
  2. Je suis enceinte. Je suis présentement dans mon sixième mois de grossesse. J’attends un petit garçon pour le mois de mai. Il s’agit de mon premier enfant mais de ma deuxième grossesse.
  3. Parfois je rêve que je bois du vin (ou une bière). Probablement juste parce que, pour le moment, c’est interdit. L’interdit est toujours tentant. Mais mes rêves me satisfont amplement.
  4. J’ai un chat et un chat d’adoption (celui de mon chéri). Je suis une maniaque des chats. C’est mon animal préféré.praline
  5. J’ai trois tatouages. J’en ai un affreux dans le dos (heureusement il n’est pas trop gros et je ne le vois jamais), un sur le ventre (pour le moment, ma grossesse ne les déforment pas) et un au poignet gauche. Au grand désespoirs de ma mère je prévois en avoir d’autres.
  6. Il y a un an, j’ai fait une dépression. Un des moments les plus difficiles dans ma vie. Cette étape m’a permis de grandir et de prendre des décisions pour l’avenir.
  7. Je ne suis pas une maniaque de chocolat (et je ne comprends pas les gens qui le sont). Pour tout vous dire, j’ai donné mon reste de chocolat de Pâques à mon chéri cette semaine.
  8. J’habite la magnifique ville de Québec.
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  9. Je suis bélier. Oui, je sais, c’est comme être enfant unique, ce n’est pas très populaire. Il y a une petite partie de moi qui croit à l’astrologie.
  10. Ma couleur préférée est le rose. Elle est suivi de très près par le turquoise et le vert menthe.
  11. J’aime beaucoup prendre des photos. Je n’ai pas de talent particulier là-dedans mais peut-être qu’il se développera avec la pratique.
  12. Mon groupe de musique préféré de tous les temps est The Beatles. 
  13. J’ai une formation en esthétique. 
  14. J’aimerais que mon blog devienne un jour très populaire. Ouais, je suis comme mon père et comme John Lennon… I’m a dreamer. (Si vous ne comprenez pas la référence à mon père c’est normal, si vous ne comprenez pas celle à John Lennon Google est votre ami).
  15. Je suis beaucoup plus complexée par les rides que j’ai sur le front que par mes grosses fesses. Ce n’est pas parce qu’on a 35 ans que nos complexes disparaissent… Ils sont beaucoup moins nombreux qu’avant heureusement.
  16. Ma destination voyage préférée est sans contredit Old Orchard Beach! Yeah! Probablement car c’est l’endroit où j’ai passé presque toutes mes vacances d’été quand j’étais plus jeune.img_9385
  17. J’ai réalisé mes deux plus grands rêves. J’ai vue Paul McCartney (c’est un membre des Beatles hein…) deux fois en spectacle et j’ai nagé avec les dauphins.
  18. Je passe beaucoup trop de temps sur Internet. La plupart du temps en plus je m’emmerde.
  19. J’ai peur des araignées. Je sais, je suis très originale.
  20. Je préfère le thé au café. Ouais, je sais que j’ai appelé cette catégorie «coffee talk» mais je trouvais que ça sonnait mieux que «l’heure du thé».
  21. J’aime beaucoup trop embarquer dans les manèges. On dirait que je n’ai pas décroché de l’adolescence. J’suis plutôt contente, j’avais peur de ne plus aimer ça en vieillissant.
  22. J’ai toujours chaud. C’est pourquoi j’aime habiter un endroit où il y a de la neige six mois par année… Bon ok, j’exagère un peu. Mais les hivers sont longs au Québec.
  23. Ma mère est mon amie. Ben oui et c’est comme ça depuis toujours. Allo maman! (Oui elle lit mon blog).
  24. J’ai célébrer mon 34e anniversaire à Walt Disney World et ça été une des plus belles journées de ma vie. Je suis complètement maniaque de Disney.mickey-et-minnie
  25. Si je n’avais aucun contrôle de moi-même je mangerais de la poutine et de la pizza à tous les jours. Si vous aviez besoin d’une raison pour venir au Québec c’est celle-là… la poutine!!!
  26. Je suis gênée de parler de mon blog aux gens que je connais. Mon chéri ne connait pas son existence pour le moment.
  27. J’aimerais ne pas me soucier de ce que pense les gens. J’essaie fort mais je n’y arrive pas tout le temps.
  28. Je suis une ramasseuse, comme ma grand-mère l’était. Je crois que c’est pour ça que j’ai autant de mal avec la méthode KonMari.
  29. J’aime expérimenter avec mes cheveux. J’ai eu les cheveux rasés, longs, noirs, roux, rouge, blonds.
  30. Je suis optimiste. Je vois la vie du bon côté et j’essaie de m’entourer de gens et de choses positives.
  31. J’aime lire mais je ne prends pas assez le temps de le faire. En fait, je lis beaucoup mais des articles sur Internet. Je voudrais m’établir une routine lecture, un moment réservé dans la semaine où je lirais un livre. Je vais réfléchir à ça…
  32. J’ai déjà été cruelle envers un animal… plus d’une fois. C’est vraiment une des choses dont je sois le moins fière dans ma vie. Quand j’avais quatre ans, j’avais un hamster que je forçais à passer dans des rouleaux de papier toilette vide ou je lui pesais sur le ventre pour qu’il fasse caca dans la toilette. C’est horrible. Je crois que si l’enfer existe, je vais y aller juste pour ça. J’ai déjà découpé un jelly-fish en morceaux aussi. Je vous rassure, je ne suis pas psychopathe pour autant.
  33. J’ai déjà fait pipi devant une foule. Un des moments les plus gênants de ma vie mais que je trouve à présent très drôle. J’avais 5 ans et je faisais un spectacle de ballet. J’avais très envie de pipi avant de monter sur scène mais j’étais trop timide pour demander où étaient les toilettes. Ce qui devait arriver arriva, j’ai vider ma vessie en pleine représentation.
  34. J’ai envie de commencer un chaîne YouTube mais je déteste être devant la caméra. 
  35. Mon conte préféré est Alice au pays des merveilles. 
  36. Je ne suis pas persévérante. J’ai tendance à me décourager à la moindre difficulté, à arrêter au moindre échec.
  37. J’ai rencontré mon chéri via un site de rencontre. Notre premier rendez-vous a eu lieu aux Chutes Montmorency.img_9493
  38. Je déteste la chicane et la confrontation.
  39. Je suis très protectrice envers les gens que j’aime. 
  40. Je suis impatiente. Je n’aime pas attendre après quelqu’un. Je n’aime pas attendre dans une file.
  41. J’ai horreur des gens qui tournent autour du pot. Dit ce que tu as à dire. Ça va peut-être être difficile, ça va peut-être faire mal mais crache le morceau!
  42. Je n’aime pas être une adulte. Mais je ne retournerais pas en arrière pour tout l’or du monde.
  43. J’aimerais faire le tour du monde. 
  44. Je suis intolérante envers les gens intolérants. Est-ce que ça veut dire que je suis intolérante envers moi-même?
  45. J’ai longtemps affirmé haut et fort que je ne voulais pas d’enfant. Apparemment, quand on rencontre la bonne personne ce genre de chose peut changer.
  46. Je ne comprends pas bien les modes. Pourquoi tout le monde boit du café chez Starbucks quand il coûte deux fois le prix et qu’il est deux fois moins bon?
  47. Je souhaite réellement qu’il y ait la paix dans le monde. Ça serait formidable de vivre sur une planète ou tout le monde serait en harmonie malgré leurs différences et leurs désaccords.
  48. Le changement me fait parfois peur. 
  49. Quand je rencontre une personne pour la première fois, j’ai très souvent une fausse mauvaise impression.
  50. Je crois aux fantômes. J’ai vécu plusieurs expériences que je ne peux absolument pas expliquer autrement…